Pour visualiser et télécharger le programme de la formation des Thérapies Narratives veuillez cliquer iciPROGRAMME FORMATION TN 2017

Les inscriptions et les demandes de renseignements concernant aussi bien l’organisation pédagogique qu’administrative doivent être adressées à :

AFTN 19 Rue Thiers – 13100 Aix-en-Provence. Tél. 0609.688.925. assofrancaisetherapiesnarratives@gmail.com

Conditions générales d’admission et d’inscription :

Pour être admis comme participant aux formations de l’AFTN, il n’est exigé aucune condition d’âge ou de nationalité. Il est, cependant vivement recommandé d’avoir une pratique clinique. Les admissions ne sont prononcées qu’après un entretien du participant avec un membre du collège des formateurs. Le nombre de places pour un groupe de formation est limité à 7 participants maximum, les inscriptions se feront dans l’ordre d’arrivée des demandes et après acceptation des membres du collège des formateurs.

Le collège des formateurs est composé de professionnels d’un haut niveau de compétences cliniques aussi bien sur le plan pratique que théorique.

La formation que nous proposons restituera et renouvellera le sens de l’oeuvre de Michael White, de David Epston, d’Harlene Anderson et de Harry Goolishian, jusqu’au travaux les plus récents de Serge Mori et Georges Rouan et de l’ensemble du collège des formateurs.

Le premier thérapeute narratif est un philosophe. Il s’agit de Socrate qui répète qu’il ne sait qu’une chose : qu’il ne sait rien. Selon lui ce savoir là est supérieur à tous les autres : c’est le savoir du sage. En effet, pour Socrate, l’homme qui reconnaît son ignorance est meilleur que l’homme qui croit savoir et qui a pourtant toutes les chances de se tromper. Socrate voit d’un côté la connaissance : le savoir ; de l’autre, l’illusion de la connaissance : le faux savoir, et peu importe finalement l’objet de ce savoir. Mais il ne faut pas penser que le philosophe prend les hommes pour des ignorants : de la même manière qu’il cherche à démontrer à ceux qui croient savoir qu’ils ne savent pas vraiment, il démontre à ceux qui se croient ignorants qu’ils ont des connaissances, ou du moins les ressources et les compétences pour y parvenir.

Cette manière de procéder est propre à Socrate (la maïeutique) lorsqu’il s’adressait aux gens. Tout comme Socrate, nous interrogeons les patients sur ce qu’ils pensent ignorer. A la fin de la conversation thérapeutique, le patient découvre qu’il sait et le thérapeute narratif se laisse enseigner par son patient. Le patient comprend par lui-même et non plus en se reposant sur les opinions ou les convictions des uns et des autres ou du thérapeute. C’est l’art de la maïeutique que de faire découvrir aux patients, par une série de questions, les compétences qu’ils ont en eux.